Bienvenue sur Les Terres de Caldera — Votre prochaine découverte commence ici.

Archives des Explorateurs construites sur une falaise dominant la Caldera

CHRONIQUE 02 · Mémoire

Les Archives des Explorateurs

Suspendues au-dessus des brumes, les Archives sont à la fois un refuge, un observatoire, une bibliothèque et le lieu où Caldera apprend à se souvenir.

Un lieu pour conserver ce qui revient

Les Archives reposent au cœur de la Caldera, sur un promontoire de roche d’où l’on peut observer une grande partie du bassin.

Le bâtiment n’a pas été construit d’un seul geste. Il s’est agrandi au fil des générations : salles de lecture, galeries de cartes, réserves, ateliers, verrières d’étude et plateformes d’observation se sont accrochés peu à peu à la falaise.

Les expéditions y partent et y reviennent. On y compare les itinéraires, on y corrige les cartes, on y classe les fragments rapportés du terrain et l’on y rassemble les journaux de voyage.

Depuis la tour d’observation, les Archivistes surveillent les fumées volcaniques, l’état des cols, les grandes nappes de brume et les déplacements des créatures ailées qui longent parfois les parois de la Caldera.

Les Archives ne sont pas un musée figé. Elles changent à chaque retour d’expédition.

Ce qui mérite d’être gardé

À Caldera, un trésor n’est pas défini par sa richesse.

Il peut s’agir d’une pierre inhabituelle, d’une illustration, d’un fragment d’outil, d’une plume, d’un carnet, d’un objet échangé sur les Rivages ou d’une pièce retrouvée sous les cendres des Terres de Braise.

Un trésor est quelque chose que quelqu’un a choisi de ne pas oublier.

Il peut être exceptionnel ou presque insignifiant.

Rare ou commun.

Ancien ou découvert la veille.

Ce qui compte est la trace qu’il laisse.

C’est ainsi qu’est née l’une des plus anciennes maximes des Archives :

« Ce qui mérite d’être gardé mérite d’être raconté. »

La règle des trois traces

Avec le temps, les Archivistes adoptèrent une méthode simple pour enregistrer les découvertes.

Chaque objet important devait être accompagné de trois traces : le lieu où il avait été trouvé, le chemin qui avait permis de l’atteindre et le récit de celui ou celle qui l’avait rapporté.

Cette règle ne garantissait pas que l’histoire soit complète. Elle permettait seulement de distinguer un objet sans contexte d’une véritable découverte.

C’est aussi pour cette raison que les cartes des Archives comportent encore des annotations contradictoires, des chemins barrés et des marges remplies de remarques laissées par plusieurs générations d’explorateurs.

La naissance des collections

À mesure que les découvertes s’accumulaient, les Archivistes commencèrent à remarquer des liens entre elles.

Certaines provenaient d’un même itinéraire. D’autres partageaient une forme, un usage, une origine ou une histoire commune.

Les explorateurs se mirent alors à rechercher des séries oubliées, à compléter des ensembles et à échanger certains objets pour retrouver ceux qui leur manquaient.

Les premières collections de Caldera étaient nées.

VOTRE EXPÉDITION

Le panier (0)

Votre panier est vide

Partez à la découverte des terres et composez votre prochaine collection.

Découvrir le catalogue